Nom du blog :
interiorite
Description du blog :
J'explore ma langue qui est parfois râpeuse, c'est la vérité de mes entrailles.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.09.2008
Dernière mise à jour :
22.11.2009
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c'est trop difficile d'écrire un ou des "commentaire(s)" après avoir lu vos textes. cela reviendrait à comment...
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Par milordfox, le 26.10.2009
lui, a compris et ne fait rien
certain ont compris et exploite la source...
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Par Ami, le 16.10.2009
elle sera couverte de neige!...
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Par Ami, le 06.10.2009
salut,
passes sur mon blog et laisse un commentaire. kiss
http://k illiankay.center blog.net/...
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Par Anonyme, le 18.09.2009
coucou
chouky te souhaite
un bon week end
__________* /.)_______
____ _____*/•|_____ ___
________*/ ___...
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Par Anonyme, le 08.08.2009
j'ai vu les crocodiles aussi sur la 5. byehttp://lordaz iel.centerblog.n et...
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Par Aziel, le 21.07.2009
vu. c'est bien vu, et dit naturellement.ht tp://lordaziel.c enterblog.net...
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Par Aziel, le 21.07.2009
le monde a faim et tout le monde court. un sacré bordel.http://lo rdaziel.centerbl og.net...
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Par Aziel, le 20.07.2009
la balance est révélatrice. elle n'a pas de secrets, car elle ne fait preuve d'aucune discrétion. surtout avec...
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Par Aziel, le 19.07.2009
pas tellement la quantité que la qualité de reconnaissance dans l'affaire. enfin, dans tous les cas, c'est un ...
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Par Aziel, le 15.07.2009
bonsoir, de passage sur ton blog, toujour plein de bonne et belle chose donc j'aprécie beaucoup, je le trouve ...
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Par robert, le 15.07.2009
la chère tcherniak a la culotte trouée. l'univers a du mal à lire ses livres, et pour cause elle ne les écrit ...
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Par Aziel, le 13.07.2009
tout tourne autour de ces niveaux. dire qu'ils n'existent pas. qui sait ? moi, je sais. je tente de passer le ...
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Par Aziel, le 12.07.2009
se réduire à peu, c'est exister et avoir été plus. il y a du positif, mine de tout. même sur la majuscule, on ...
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Par Aziel, le 10.07.2009
damien, 666 (visiteurs), la conscience sienne frappe en ce moment. assistance. ne jamais le prendre à la légèr...
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Par Aziel, le 08.07.2009
La tranquillité tranquille tranquillise
dès l'éveil. Je veux dire dès le réveil. Qu'il n'y ait rien d'autre à faire qu'à se poser là où l'on se trouve et d'y rester un peu sans question superflue et tentative de pose intéressante. Une simple pause, vous dis-je.
Je ne puis m'empêcher d'acheter des livres. J'en lirai, approximativement, un sur cinq. Les autres, je les feuilleterai puis je les déposerai dans la rue. Ils circuleront au hasard.
Les livres sont envahissants, ils débordent. Je les aime, et leur contenu se suffit à lui-même. je les aime, comme on aime les femmes qui passent et s'en vont quelque part.
Amandine,la soignante, se montre désinvolte et agressive à mon endroit. Les cas compliqués l'agacent. Penser les résistances l'ennuie. Elle souhaiterait prendre sa retraite, mais ne le peut pour des raisons financières. Finalement, chaque fois fois que j'insiste, on m'éconduit. Ma séduction professionnelle rencontre définitivement ses limites. Il est temps de songer au retrait. j'en prends acte, d'autant qu'Amandine n'est point la seule à décliner mes demandes. L'établissement tout entier m'abandonne et s'abandonne lui-même au travail le plus facile.
Je m'adresse à madame A.
Je lui raconte que je suis un oeil centré sur moi-même et que j'aspire à la transparence totale de mon être. Mais je constate aussi qu'étant ce moi, je n'en sors guère. Parfois, je me prends pour le paysage et je laisse quelques instants le soleil briller pour lui-même.
La lumière luit pour tout le monde. D'ailleurs les restaurants sont pleins et les marchands de chaussures ouvrent à côté les uns des autres. Chacun trouve-t-il pompe à son pied ?
Hier, j'en ai eu marre de penser du mal d'autrui. Comme une vieille peau qui s'écaille. Je n'ai plus de temps pour ça.
Ainsi marchent les hommes, puisque c'est leur manque qui les meut. Sinon, comme les dieux ils seraient invisibles.
Ne cherchons plus la petite bête pour elle-même, elle est vraiment trop grosse.
J'ignore pourquoi Ségolène Royal fait tout ce cirque. J'ignore pourquoi la gauche ne fait pas des propositions claires.
Mais nous avons un automne clément
et après une aprè-midi de massage aux huiles essentielles
nous prenons un café au coin d'une rue calme
et les gens parlent haut et fort pour ne rien dire
Ils hurlent presque dans le poste. On ferme le bouton.
Promenade à Saint-Germain, entre mabillon et la rue du Bac. Beau temps et foule compacte dans la rue et à la terrasse des cafés.
Ces gens cherchent quelque chose qu'ils espèrent rencontrer. Ils découvriront la suite logique de leur existence. Vraiment ?
J'ignore pourquoi mes anciennes amours avaient cette tête plutôt qu'une autre.
Quant à ces jeunes couples qui se testent et font des bouffes, quel ennui !
Le résultat n'en vaut la peine que parce que c'est comme ça. Pas autrement.
Vous êtes assis dans un lieu tranquille.
Vous ne faites rien. Ce n'est pas possible. Vous en faites le moins possible, sans trop en faire pour ne pas trop faire.
Il se passe ce qui se passe.
Quelque chose se dépose en vous. C'est déjà ça.
Si vous vous procurez un plaisir, vous devez le compenser par un déplaisir; du coup, vous créez un équilibre et le droit de poursuivre la partie, avec des gains éventuels.
Cette théorie, particulièrement déplaisante, peut satisfaire les névrosés que nous sommes.
Le surmoi est emmerdant, il met de la merde partout, et le ça fait avec. Le moi n'est pas un con pour autant. Quoique...
Hier, j'ai pensé qu'il y avait encore du possible.
Je suis comme un chinois attendant la bénédiction céleste.
Hier, j'ai vu une femme qui voulait que sa fille fasse le deuil de son père mort. Je lui ai dit qu'on fait son deuil comme on fait l'amour, et que le langage trace, par là-même, les contours de notre dérision.
Hier, j'étais moins mal qu'avant, même si les proches sont contrariants.