Nom du blog :
interiorite
Description du blog :
J'explore ma langue qui est parfois râpeuse, c'est la vérité de mes entrailles.
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.09.2008
Dernière mise à jour :
07.11.2009
>> Toutes les rubriques <<
· Philosophie. (147)
Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or interiorite
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !
· Salutation distinguée.
· Fadeur et souffle.
· Blogs ô blogs !
· reality chaud.
· Affectueusement.
· Je suis pertinent
· Souvenirs d'un dimanche
· Tout le corps
· Le pauvre
· Lucie
· Vie tranquille.
· Le surf et l'esquive.
· Perfection de Jacqueline.
· Cela fonctionne.
· Retour à la base
c'est trop difficile d'écrire un ou des "commentaire(s)" après avoir lu vos textes. cela reviendrait à comment...
(Voir la suite)
Par milordfox, le 26.10.2009
lui, a compris et ne fait rien
certain ont compris et exploite la source...
(Voir la suite)
Par Ami, le 16.10.2009
elle sera couverte de neige!...
(Voir la suite)
Par Ami, le 06.10.2009
salut,
passes sur mon blog et laisse un commentaire. kiss
http://k illiankay.center blog.net/...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 18.09.2009
coucou
chouky te souhaite
un bon week end
__________* /.)_______
____ _____*/•|_____ ___
________*/ ___...
(Voir la suite)
Par Anonyme, le 08.08.2009
j'ai vu les crocodiles aussi sur la 5. byehttp://lordaz iel.centerblog.n et...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 21.07.2009
vu. c'est bien vu, et dit naturellement.ht tp://lordaziel.c enterblog.net...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 21.07.2009
le monde a faim et tout le monde court. un sacré bordel.http://lo rdaziel.centerbl og.net...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 20.07.2009
la balance est révélatrice. elle n'a pas de secrets, car elle ne fait preuve d'aucune discrétion. surtout avec...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 19.07.2009
pas tellement la quantité que la qualité de reconnaissance dans l'affaire. enfin, dans tous les cas, c'est un ...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 15.07.2009
bonsoir, de passage sur ton blog, toujour plein de bonne et belle chose donc j'aprécie beaucoup, je le trouve ...
(Voir la suite)
Par robert, le 15.07.2009
la chère tcherniak a la culotte trouée. l'univers a du mal à lire ses livres, et pour cause elle ne les écrit ...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 13.07.2009
tout tourne autour de ces niveaux. dire qu'ils n'existent pas. qui sait ? moi, je sais. je tente de passer le ...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 12.07.2009
se réduire à peu, c'est exister et avoir été plus. il y a du positif, mine de tout. même sur la majuscule, on ...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 10.07.2009
damien, 666 (visiteurs), la conscience sienne frappe en ce moment. assistance. ne jamais le prendre à la légèr...
(Voir la suite)
Par Aziel, le 08.07.2009
Quand je sors le soir, je prends mon parapluie, au cas où il pleuvrait des cordes à noeuds, que je dénouerais à l'aide de mon cutter. Vous voyez je suis couvert. Les rues, de nuit, sont sonores; les éclats de voix éclaboussent les étages. J'ai trop mangé de saucisson.
La fiançée de mon fils est bourrée de conventions. Elle ne suce que des bonbons au miel. Pour éclaircir sa diction pâle.
Nous sommes tous des cons sacrés.
C'est ainsi que nous avançons, par une multiplication de cérémonies.
Je m'installe, je paie, je parle, je serre la main tendue, je sors, satisfait de moi et de l'autre.
Je bois dans le verre, je le pose et j'accepte qu'on me le remplisse à nouveau en remerciant. Sans excès. Dans l'ascenseur, je commente.
Puis, je me mets en position de sommeil, guettant le rêve, comme une friandise inespérée.
Je cherche à faire de l'esprit. Parfois, il souffle.
Bon !
Je reviens du bord de l'eau. J'apprends la mort de Claude Lévi-Strauss. On me dit que c'est le dernier géant de la Pensée française. HulK.
J'ai vu que l'ex-chancelier allemand, un géant qui a vu tomber le mur de Berlin, est assis sur un fauteuil roulant.
Physiquement, il était plus grand que Mitterrand, qui fit le mur le premier.
J'encourage les nains de la Pensée française.
Parfois, les ascenseurs se bloquent entre deux étages.
Parfois, la vie patine entre deux niveaux.
Il faut redescendre au rez-de-chaussée. Monter à pied.
Je subis trop d'attaques envieuses, de moi contre les autres, des autres contre moi.
Suspendre son jugement. Naturellement, toute machine dysfonctionne. Je dois réformer mon entendement, contempler des essences, ne pas analyser des accidents, toujours réducteurs. Nous sommes des oeuvres d'art. Vive Proust.
Je me dépêche de tout dire, je déverse mon paquet, tout va sortir.
Après, je serai soulagé. Si mon interlocutrice supporte cela. Après, je serai vide. Le karma consumé, et moi épuisé, léger.
Voici, madame, je vous fais cadeau de ma pourriture, comme l'enfant donne son plein pot à sa mère. Elle trouvera ça beau et ne m'en aimera que plus.
Pari risqué ou illusoire.
Floflo souffre d'un abcès à la gencive. Elle n'en pâtit pas trop, tout en se plaignant d'une haleine de fenech. Nono fait judicieusement remarquer qu'il n'a jamais embrassé cette bestiole. Il a toujours le mot pour rire. Je ris rarement, par mauvaise volonté.
Les gens ne viennent plus me voir, sachant que je m'en vais.
Je crains d'éclabousser mon analyste, si bien vêtue, en déversant sur elle le tombereau de mes insanités. C'est un effet de transfert, je veux sa peau en testant ses limites. La démarche est classique, on reste dans la tradition.
Alix ne peut s'en sortir.
Les représentants de l'Administration téléphonent un beau matin, prévenant la mère d'accueil d'Alix qu'elle passerait ses vacances chez madame Leduc.
Alix n'avait pas ce projet.
Toute la journée du samedi, Alix attendit un coup de fil prévu de son père.
Actuellement, sa mère ne donne pas signe de vie.
Alix me dit qu'elle aime tout le monde.
Madame buretti m'informe que la petite fille a barbouillé avec ses excréments les murs du corridor. Un choc.
Alix cache la vérité puis elle la projette. Elle pense que ça ne me regarde pas.
Je nous vois en haut du toboggan.
Je vois mes copains glisser, ils vont très vite.
Tous les actes ne sont pas des conneries mais le karma fait la nique.
Qui nous nique ?
On s'auto-nique au bal de l'Inconscient.
C'est une sorte d'ivresse.
Ce qu'on a fait, faut le défaire.
La remontée du toboggan est aussi glissante.
On revendrait son billet à la sauvette.
Dîner en ville, chez des amis des quartiers Ouest de la capitale. Ils étaient déguisés en chasseurs et nous, en gibier, c'était sympa et follement con. Le faisan faisandé puait sous les airelles. Au dessert, ils nous ont mis leurs bijoux sous le nez et on s'en est resservis une louche.
En sortant, je titubais en rôtant comme un baby. Je ne me souviens plus de leur arbre généalogique, je crois qu'il n'était pas piqué des hannetons. Les français fabulent facile.
Je pense aussi à Jeanne.
Sur la place de la Nation, je ressens un émoi, un élan, une tendresse fondante comme une motte de beurre. Elle est un peu surprise. Cela ne l'intéresse plus. Ne supportant pas le contact humain, elle se prend le bec avec les gens d'à côté.
Rien à faire, elle m'aime moins qu'elle-même. Jeanne pense au sexe, hait le sexe.
Ne lui reste qu'à vieillir seule.